LE JOURNAL D'ANAGNORÈSE
Des réflexions sur la présence, l’éveil, ce que les grandes traditions contemplatives ont cherché à nommer. Ici, les mots ne cherchent pas à expliquer — ils cherchent à indiquer.
Les articles du Journal touchent souvent à des réalités que l’on peut aussi traverser avec un accompagnement : une crise de sens, une transition de vie, ou l’envie de se poser lors de retraites de présence consciente.
L’éveil n’est pas une destination. C’est une dissolution progressive de ce qui empêche de voir ce qui est déjà là.
Méditer n’est pas vider son esprit. C’est apprendre à ne plus fuir. Ces textes explorent la pratique, ses obstacles et sa liberté.
Qu’est-ce que cela signifie d’être présent — pas en théorie, mais dans la réalité de cette journée, de ce moment ?
La souffrance n’est pas un problème à éliminer. C’est souvent une information qu’on n’a pas encore su écouter.
Toutes les grandes traditions ont exploré la même question : que se passe-t-il lorsqu’on arrête de courir ?
Certains moments de vie font basculer quelque chose. Un départ, une perte, une rencontre — et plus rien n’est comme avant.
POUR COMMENCER
La souffrance, le silence, l’éveil — des mots que l’on croit connaître. Ces textes proposent un autre regard : lent, attentif, sans promesse.
Une lettre occasionnelle. Pas de notifications, pas de contenu promotionnel — seulement les nouveaux textes, quand ils existent.